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Alumni Story : Thomas enrichit son parcours IA avec des compétences en data science
PROMO 2026
Thomas Hebert
Découvrez le témoignage inspirant de Jaimes, alumni de la formation Data Science & IA !
Quel était ton parcours avant de rejoindre la formation Data Science & IA ?
Je m’appelle Thomas, j’ai 26 ans, je suis diplômé du Master Android à Sorbonne Université. C’est un Master qui traite de l’IA appliquée à la robotique, aux environnements virtuels, aux systèmes multiagents et à l’aide à la décision. Avant de faire cette formation, j’étais consultant en financement d’innovation pour les entreprises. La différence, c’est que mon Master est plus orienté sur l’aspect d’innovation et recherche. À l’époque, quand j’ai dû faire le choix du Master, j’avais le choix entre ça et un Master plutôt orienté Data. Mon choix s’est porté sur le choix du cœur, sachant que quand j’avais fait mes recherches, c’était il y a de ça quatre ans maintenant, le marché était différent d’aujourd’hui. Il y avait plus de perspectives, plus d’emplois, pas mal d’entreprises en plein essor. Et ensuite, on a eu pas mal de différences qui sont arrivées par rapport à aujourd’hui. Ils ont recruté beaucoup de juniors, du coup il y a moins de place pour eux aujourd’hui sur le marché. Et puis l’IA aussi est arrivée, ce qui a pas mal bouleversé comment réagir face aux offres, comment repenser les différents jobs. Et aujourd’hui, c’est beaucoup plus des postes qui sont mixtes entre la recherche, la data et des postes de seniors qui sont plus recherchés. Donc là, j’ai besoin de pouvoir augmenter mon panel de compétences pour réussir à m’adapter au marché d’aujourd’hui.
Qu’est-ce que ton master ne t’avait pas apporté, que tu cherchais dans cette formation ?
Mon Master était très théorique, très dans les différentes formules, apprendre les différents concepts, parfois peut-être un petit peu en retard à la réalité du terrain par rapport à ce qu’on voyait et très orienté effectivement aux recherches, peut-être même un peu trop. C’est-à-dire que si on ne faisait pas de thèse à la fin du Master, ça restait quand même un peu compliqué pour trouver du travail, sachant que je suis sorti en 2024, donc c’était un peu difficile. Alors que la partie data, c’est quelque chose qui est plus orienté métier aujourd’hui, qui a une plus grande réalité du terrain, qui est quand même très demandée. Et ça, ce n’est pas quelque chose que j’ai vu du tout dans mon Master, donc j’avais vraiment besoin de faire ça.
Pourquoi as-tu choisi Artefact School of Data ?
Alors au départ, je ne connaissais pas du tout. Quand j’étais en poste l’année dernière, j’ai reçu un premier mail en juin de France Travail qui faisait la promotion de l’école. Et ça m’avait intrigué sur le moment, sauf que j’étais en poste, j’étais en pleine période d’essai, donc je ne pouvais pas vraiment faire ça. Je me suis dit peut-être plus tard, un jour, si jamais j’en ai besoin. Et puis en septembre, j’avais quitté mon poste à ce moment-là et France Travail me renvoie le même mail avec des nouvelles dates pour faire le webinaire. Et du coup, j’ai vu ça un peu comme un signe. Et puis je me suis dit, vu que pour l’instant, je n’ai rien à faire et que je sais que ça va quand même être difficile de trouver du travail, sachant que je cherchais un travail beaucoup plus technique, qui était beaucoup plus proche de ce que j’ai fait en Master plutôt que ce que j’ai fait dans mon ancien emploi. Je me suis dit que ce serait peut-être le bon moment pour pouvoir réussir à augmenter mes compétences et être beaucoup plus compétitif sur le marché.
Comment décrirais-tu ton expérience au sein de la School of Data ?
Moi, j’ai trouvé ça très intéressant, sachant que je ne suis pas du tout habitué de base au format Bootcamp. C’est quelque chose que je ne connaissais pas du tout. Moi, j’ai toujours fait un parcours très classique en termes d’études. Je n’ai même pas fait d’alternance ou quoi. Moi, ça a toujours été un parcours initial, on va dire en ligne droite. Donc c’est vrai que cet aspect-là a été très nouveau pour moi. Et je trouvais ça très intéressant parce qu’on est beaucoup plus dans le réel, beaucoup plus dans un apprentissage rapide, alors que sur les parcours classiques, on fait beaucoup de théorie, toujours à étudier tout ce qui est formules, mathématiques derrière, sur de longues semaines, voire de longs mois. Là, on avait vraiment besoin de pouvoir connaître les notions, même pour des personnes qui n’avaient aucune base dans le domaine, rapidement en deux mois et demi. Donc je trouvais ça certes très intensif, mais quand même très intéressant et aujourd’hui beaucoup plus proche de la réalité métier parce qu’on se base quand même sur des technologies qui sont plutôt récentes et sur des domaines qui sont aujourd’hui très demandés dans les différentes offres.
Quelles sont les compétences ou outils que tu as appris pendant la formation ?
Au niveau de mes compétences surtout, et pas mal de compétences que je n’avais pas du tout, premièrement l’analyse de données. J’en avais fait un petit peu en licence, mais c’était quand même relativement limité. Là, on a vraiment vu l’importance de l’analyse de la donnée, comment faire, quels sont les différents points à prendre en compte, les différents dangers, qu’est-ce qui pouvait jouer sur l’apprentissage des modèles, etc. Je me suis aussi un peu perfectionné en SQL. Pareil, j’avais vu ça en licence, mais c’est quelque chose que je n’avais pas fait depuis un moment et sur lequel je me trouvais un peu faible. Donc là, ça m’a permis de pouvoir retravailler ça. On a aussi pu gagner plus de compétences en machine learning, parce que du coup, avec mon master, j’en ai eu, évidemment, on en fait. Mais ce n’est pas le même genre de machine learning qu’on fait. Nous, on fait plutôt du machine learning qu’on appelle par renforcement, où ce sont des petits agents autonomes qui vont apprendre de leurs erreurs par eux-mêmes pour essayer d’obtenir une récompense. Là, on cherche vraiment à faire quelque chose de guidé, de supervisé, ou même quelque chose d’un peu plus profond dans le deep learning pour traiter de la donnée pure et faire soit de la prédiction, soit de la classification pour avoir un résultat final qui est important pour le métier. Donc ça, ça change pas mal. Ça permet de pouvoir voir, entre mon parcours et le bootcamp, l’intégralité du machine learning avec tout ce que j’ai eu. Il y a ça, pareil pour le deep learning, quelque chose que j’ai vu à moitié, on va dire. Et puis, une partie, par contre, que je n’avais pas du tout faite, c’est la partie engineering qui est aujourd’hui très demandée, d’après ce que je vois sur Internet, toute la partie où on veut faire des pipelines construits, où tout est automatisé, on peut faire du déploiement sur le cloud, etc. Pour ensuite mettre à disposition les différentes applications ou les différents modèles pour les entreprises pour qu’elles puissent faire leurs prédictions automatiquement sans devoir retourner dans le code, lancer des programmes manuellement. Ça, c’est quelque chose que je n’avais pas du tout vu, parce qu’encore une fois, mes formations étaient très théoriques, donc il n’y avait aucune réalité métier derrière. Donc ça, ça m’a vraiment aidé pour pouvoir réaliser à quel point cette partie-là est importante.
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Quel était ton parcours avant de rejoindre la formation Data Science & IA ?
Je m'appelle Thomas, j'ai 26 ans, je suis diplômé du Master Android à Sorbonne Université. C'est un Master qui traite de l'IA appliquée à la robotique, aux environnements virtuels, aux systèmes multiagents et à l'aide à la décision. Avant de faire cette formation, j'étais consultant en financement d'innovation pour les entreprises. La différence, c'est que mon Master est plus orienté sur l'aspect d'innovation et recherche. À l'époque, quand j'ai dû faire le choix du Master, j'avais le choix entre ça et un Master plutôt orienté Data. Mon choix s'est porté sur le choix du cœur, sachant que quand j'avais fait mes recherches, c'était il y a de ça quatre ans maintenant, le marché était différent d'aujourd'hui. Il y avait plus de perspectives, plus d'emplois, pas mal d'entreprises en plein essor. Et ensuite, on a eu pas mal de différences qui sont arrivées par rapport à aujourd'hui. Ils ont recruté beaucoup de juniors, du coup il y a moins de place pour eux aujourd'hui sur le marché. Et puis l'IA aussi est arrivée, ce qui a pas mal bouleversé comment réagir face aux offres, comment repenser les différents jobs. Et aujourd'hui, c'est beaucoup plus des postes qui sont mixtes entre la recherche, la data et des postes de seniors qui sont plus recherchés. Donc là, j'ai besoin de pouvoir augmenter mon panel de compétences pour réussir à m'adapter au marché d'aujourd'hui.
Qu'est-ce que ton master ne t'avait pas apporté, que tu cherchais dans cette formation ?
Mon Master était très théorique, très dans les différentes formules, apprendre les différents concepts, parfois peut-être un petit peu en retard à la réalité du terrain par rapport à ce qu'on voyait et très orienté effectivement aux recherches, peut-être même un peu trop. C'est-à-dire que si on ne faisait pas de thèse à la fin du Master, ça restait quand même un peu compliqué pour trouver du travail, sachant que je suis sorti en 2024, donc c'était un peu difficile. Alors que la partie data, c'est quelque chose qui est plus orienté métier aujourd'hui, qui a une plus grande réalité du terrain, qui est quand même très demandée. Et ça, ce n'est pas quelque chose que j'ai vu du tout dans mon Master, donc j'avais vraiment besoin de faire ça.
Pourquoi as-tu choisi Artefact School of Data ?
J'avais fait un benchmark sur toutes les... une bonne partie, je ne dirais pas toute, parce que je n'ai pas la prétention d'avoir regardé tout, mais j'avais vu une bonne partie des formations justement en tout ce qui était sur l'intelligence artificielle, sur la création d'intelligence artificielle, et le benchmark m'a ressorti globalement que c'était celle qui avait les meilleures notes et qui avait le plus de visibilité entre guillemets à l'international comme en France. Donc je me suis dit quitte à faire une formation, autant avoir celle qui est poussée par l'une des licornes entre guillemets françaises qui est Artefact. Et d'avoir une école en interne, c'est quand même pas mal. Ça donne du prestige.
Comment décrirais-tu ton expérience au sein de la School of Data ?
Alors très intéressant, très intense. Il y a du boulot. Je pense que c'est une formation de dix semaines, donc il y a énormément de choses qui est appris. On passe tous les jours à des points différents. On n'a pas forcément assez de recul pour comprendre et pour tout appréhender dans le process. Ça va demander énormément de travail en amont et en aval, je pense, pour justement acquérir 100 % des connaissances. Mais c'est très complet, et le projet de fin d'études de deux semaines est vraiment intéressant pour ça, parce que ça nous permet, avec un groupe d'autres personnes qui ont fait la formation, de mettre en place tout le process de A à Z, de la récupération des données jusqu'à la mise en place de la plateforme de l'intelligence artificielle, ce qui est encore une fois très bien sur un CV.
Quelles sont les compétences ou outils que tu as appris ou renforcés pendant la formation ?
Ah, il y en a beaucoup. Après, à renforcer, moi j'étais déjà ingénieur, donc on a pu récupérer quelques connaissances en Python. Pour les personnes qui n'en avaient pas fait, c'est très important d'avoir au moins les bases pour la lecture, parce que le Vibe Coding, c'est bien, mais si on ne comprend pas ce qui se passe, c'est quand même moins intéressant. Et puis après, ça a permis d'utiliser tout ce qui est TensorFlow, tout ce qui est Pytorch, tous les outils, entre guillemets, de création de modèles d'intelligence artificielle, comment les récupérer, comment les entraîner, et comment les mettre en place sur des sites, sur des buckets et tout. Donc c'est très transverse, et ça permet de voir à peu près tout le processus du métier du Data Scientifique, depuis la prise des données jusqu'à la mise en place sur Internet. Donc oui, faire la liste de tout ce qu'on a appris, ça risque d'être un peu long. De toute façon, il suffit de regarder la documentation de la formation pour trouver ce qu'il y a.
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Quel était ton parcours avant de rejoindre la formation Data Science & IA ?
Je m'appelle Thomas, j'ai 26 ans, je suis diplômé du Master Android à Sorbonne Université. C'est un Master qui traite de l'IA appliquée à la robotique, aux environnements virtuels, aux systèmes multiagents et à l'aide à la décision. Avant de faire cette formation, j'étais consultant en financement d'innovation pour les entreprises. La différence, c'est que mon Master est plus orienté sur l'aspect d'innovation et recherche. À l'époque, quand j'ai dû faire le choix du Master, j'avais le choix entre ça et un Master plutôt orienté Data. Mon choix s'est porté sur le choix du cœur, sachant que quand j'avais fait mes recherches, c'était il y a de ça quatre ans maintenant, le marché était différent d'aujourd'hui. Il y avait plus de perspectives, plus d'emplois, pas mal d'entreprises en plein essor. Et ensuite, on a eu pas mal de différences qui sont arrivées par rapport à aujourd'hui. Ils ont recruté beaucoup de juniors, du coup il y a moins de place pour eux aujourd'hui sur le marché. Et puis l'IA aussi est arrivée, ce qui a pas mal bouleversé comment réagir face aux offres, comment repenser les différents jobs. Et aujourd'hui, c'est beaucoup plus des postes qui sont mixtes entre la recherche, la data et des postes de seniors qui sont plus recherchés. Donc là, j'ai besoin de pouvoir augmenter mon panel de compétences pour réussir à m'adapter au marché d'aujourd'hui.
Qu'est-ce que ton master ne t'avait pas apporté, que tu cherchais dans cette formation ?
Mon Master était très théorique, très dans les différentes formules, apprendre les différents concepts, parfois peut-être un petit peu en retard à la réalité du terrain par rapport à ce qu'on voyait et très orienté effectivement aux recherches, peut-être même un peu trop. C'est-à-dire que si on ne faisait pas de thèse à la fin du Master, ça restait quand même un peu compliqué pour trouver du travail, sachant que je suis sorti en 2024, donc c'était un peu difficile. Alors que la partie data, c'est quelque chose qui est plus orienté métier aujourd'hui, qui a une plus grande réalité du terrain, qui est quand même très demandée. Et ça, ce n'est pas quelque chose que j'ai vu du tout dans mon Master, donc j'avais vraiment besoin de faire ça.
Pourquoi as-tu choisi Artefact School of Data ?
Alors au départ, je ne connaissais pas du tout. Quand j'étais en poste l'année dernière, j'ai reçu un premier mail en juin de France Travail qui faisait la promotion de l'école. Et ça m'avait intrigué sur le moment, sauf que j'étais en poste, j'étais en pleine période d'essai, donc je ne pouvais pas vraiment faire ça. Je me suis dit peut-être plus tard, un jour, si jamais j'en ai besoin. Et puis en septembre, j'avais quitté mon poste à ce moment-là et France Travail me renvoie le même mail avec des nouvelles dates pour faire le webinaire. Et du coup, j'ai vu ça un peu comme un signe. Et puis je me suis dit, vu que pour l'instant, je n'ai rien à faire et que je sais que ça va quand même être difficile de trouver du travail, sachant que je cherchais un travail beaucoup plus technique, qui était beaucoup plus proche de ce que j'ai fait en Master plutôt que ce que j'ai fait dans mon ancien emploi. Je me suis dit que ce serait peut-être le bon moment pour pouvoir réussir à augmenter mes compétences et être beaucoup plus compétitif sur le marché.
Comment décrirais-tu ton expérience au sein de la School of Data ?
Moi, j'ai trouvé ça très intéressant, sachant que je ne suis pas du tout habitué de base au format Bootcamp. C'est quelque chose que je ne connaissais pas du tout. Moi, j'ai toujours fait un parcours très classique en termes d'études. Je n'ai même pas fait d'alternance ou quoi. Moi, ça a toujours été un parcours initial, on va dire en ligne droite. Donc c'est vrai que cet aspect-là a été très nouveau pour moi. Et je trouvais ça très intéressant parce qu'on est beaucoup plus dans le réel, beaucoup plus dans un apprentissage rapide, alors que sur les parcours classiques, on fait beaucoup de théorie, toujours à étudier tout ce qui est formules, mathématiques derrière, sur de longues semaines, voire de longs mois. Là, on avait vraiment besoin de pouvoir connaître les notions, même pour des personnes qui n'avaient aucune base dans le domaine, rapidement en deux mois et demi. Donc je trouvais ça certes très intensif, mais quand même très intéressant et aujourd'hui beaucoup plus proche de la réalité métier parce qu'on se base quand même sur des technologies qui sont plutôt récentes et sur des domaines qui sont aujourd'hui très demandés dans les différentes offres.
Quelles sont les compétences ou outils que tu as appris pendant la formation ?
Au niveau de mes compétences surtout, et pas mal de compétences que je n'avais pas du tout, premièrement l'analyse de données. J'en avais fait un petit peu en licence, mais c'était quand même relativement limité. Là, on a vraiment vu l'importance de l'analyse de la donnée, comment faire, quels sont les différents points à prendre en compte, les différents dangers, qu'est-ce qui pouvait jouer sur l'apprentissage des modèles, etc. Je me suis aussi un peu perfectionné en SQL. Pareil, j'avais vu ça en licence, mais c'est quelque chose que je n'avais pas fait depuis un moment et sur lequel je me trouvais un peu faible. Donc là, ça m'a permis de pouvoir retravailler ça. On a aussi pu gagner plus de compétences en machine learning, parce que du coup, avec mon master, j'en ai eu, évidemment, on en fait. Mais ce n'est pas le même genre de machine learning qu'on fait. Nous, on fait plutôt du machine learning qu'on appelle par renforcement, où ce sont des petits agents autonomes qui vont apprendre de leurs erreurs par eux-mêmes pour essayer d'obtenir une récompense. Là, on cherche vraiment à faire quelque chose de guidé, de supervisé, ou même quelque chose d'un peu plus profond dans le deep learning pour traiter de la donnée pure et faire soit de la prédiction, soit de la classification pour avoir un résultat final qui est important pour le métier. Donc ça, ça change pas mal. Ça permet de pouvoir voir, entre mon parcours et le bootcamp, l'intégralité du machine learning avec tout ce que j'ai eu. Il y a ça, pareil pour le deep learning, quelque chose que j'ai vu à moitié, on va dire. Et puis, une partie, par contre, que je n'avais pas du tout faite, c'est la partie engineering qui est aujourd'hui très demandée, d'après ce que je vois sur Internet, toute la partie où on veut faire des pipelines construits, où tout est automatisé, on peut faire du déploiement sur le cloud, etc. Pour ensuite mettre à disposition les différentes applications ou les différents modèles pour les entreprises pour qu'elles puissent faire leurs prédictions automatiquement sans devoir retourner dans le code, lancer des programmes manuellement. Ça, c'est quelque chose que je n'avais pas du tout vu, parce qu'encore une fois, mes formations étaient très théoriques, donc il n'y avait aucune réalité métier derrière. Donc ça, ça m'a vraiment aidé pour pouvoir réaliser à quel point cette partie-là est importante.
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Cependant, pour plus de flexibilité, nos formations peuvent également être suivies à distance ou en format hybride. Tout est mis en place pour vous permettre de participer dans les meilleures conditions, que ce soit depuis notre salle de cours ou depuis chez vous, selon votre préférence. Ce format flexible a été pensé pour optimiser votre apprentissage tout au long de la formation.
Qui sont les intervenants d’Artefact School of Data ?
Les intervenants d’Artefact School of Data sont des Data Scientists, Data Analysts et Data Engineers seniors. Tous exercent leur métier au sein d’Artefact, l’un des leaders mondiaux de la data. Grâce à leur activité quotidienne auprès des clients d’Artefact, ils sont confrontés à des problématiques concrètes et actuelles rencontrées par les entreprises. Cette proximité avec le terrain permet de proposer des formations ancrées dans la réalité des projets data, construites à partir de leur expérience et des défis qu’ils rencontrent chaque jour.
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Olivier Iberti